Sur le motf, les deux posent. Prétexte au remplissage décoratif, la peinture occupe tout l'espace par le jeu graphique et coloré des vêtements.
Seul le fil noir les renvoie à l'anonymat, les ignore, efface leur visage, les réduit à un amas de lignes détricotées, à un dessin gribouillé : une tentative manquée d'identification.